Actualités
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Inscrivez-vous à la conférence-débat en visio et présentiel : Les leçons de psychiatrie de Bernard Odier  le 3ème mercredi du mois 20 h 30 à 22 h 00

Inscrivez-vous à la conférence-débat en visio : Psychopathologie des fonctionnements limites. Manuella De Luca. le 1er lundi du mois de 20 h 30 à 22 h 00

La Fédération Française de Psychiatrie (FFP) et le Syndicat National des Psychologues (SNP) organisent le 18 octobre 2024 à Paris (hôpital St Anne) un colloque sur le thème « stratégies d’adaptation en situation dégradée ».
Programme et bulletin d’inscription à venir

Nouvelle page sur notre site : interviews-auteurs. Page qui regroupe des interviews, des informations de parutions d’ouvrages https://fedepsychiatrie.fr/documentation/interviews/

Comité permanent de la Fédépsychiatrie sur TSA-TND

La Fédération travaille depuis des années sur les questions afférentes aux troubles du spectre autistique et aux troubles neurodéveloppementaux. Sous l’implusion de Moïse Assouline, la FFP a mis en place e 2018 un Comité Permanent de l’Autisme et des TND, dans le projet de constituer des groupes de travail de professionnels sur des sujets précis, afin de faire des propositions étayées aux pouvoirs publics

Les travaux de ce CPA-TND ont été présentés lors de séances plénières au Ministère des Solidarités et de la Santé, et ils sont accessibles dans le « Livret » rassemblant la plupart des des productions des groupes de travail.

La Fédération Française de Psychiatrie (FFP) a été invitée à participer jeudi 18 janvier 2024 aux journées européennes de la société française de cardiologie pour un symposium réunissant cardiologues et psychiatres, au Palais des Congrès à Paris. Les Dr Michel Jurus (président élu de la FFP) et Olivier Saladini (Société médico psychologique) ont proposé deux interventions particulièrement appréciées, modérées par Brice Martin (président en fonction de la FFP).la FFP aux journées européennes 2024 de la société française de cardiologie

Dossiers de la Fédépsychiatrie

Les dossiers de la Fédépsychiatrie, qui ont vocation à s’enrichir au fil du temps, regroupent des sujets sensibles très documentés traitant de l’actualité de la psychiatrie, mais qui, comme l’analyse de livres, ont une intention « culturelle ». Ces dossiers contribuent à regrouper une information élargie souvent disparate, exprimant des points de vue divers parfois largement argumentés afin de ne pas se cantonner à des survols lapidaires. Il s’agit, et la rubrique « Analyses de livres » en est l’expression, de se donner le plaisir de lire et d’y consacrer le temps nécessaire propice à une réflexion posée.

EDITORIAL

Faut-il abolir les soins sans consentement en psychiatrie ?

La première chambre civile de la Cour de cassation a rendu deux arrêts le 26 janvier 2023 que vous pouvez retrouver à la rubrique « Soins sans consentement, isolement et contention » de ce site, transmettant ainsi deux questions prioritaires de constitutionnalité relatives à l’isolement et à la contention. La complexité de ce sujet échappe au sens commun et ne peut être appréhendée, sur le plan théorique que par de rares spécialistes.

De quoi s’agit-il dans ces deux arrêts ? La règlementation ne prévoit pas :
-       L’obligation pour le directeur ou le médecin d’informer le patient, dès le début d’une mesure d’isolement ou de contention, de la voie de recours qui lui est offerte pour contester la décision ;
-       L’intervention systématique d’un avocat à côté du patient lors du contrôle des mesures d’isolement et de contention.
Ces omissions ne respectent pas certains principes essentiels constitutionnels (à lire dans les arrêts) et ne permettent pas un procès équitable. L’argumentation est très juridique et une personne peu au fait de la psychiatrie ne percevra pas qu’il s’agit de « décisions » (et non plus de prescriptions) pour des personnes hospitalisées parce qu’elles sont malades : le tribunal et ses procédures plutôt que l’hôpital et les soins.

En revanche sur le terrain, que ce soit pour les patients, les soignants ou les administratifs hospitaliers, les modifications incessantes ne facilitent pas les soins et elles ne semblent pas avoir fait diminuer drastiquement les mesures d’isolement ou de contention. La maladie mentale grave résiste à l’idéal juridique. Évidemment, quelques psychiatres surdoués affirment pouvoir se passer de ces mesures. Malheureusement, les psychiatres désertent de plus en plus l’hôpital et forcément aussi les plus doués d’entre eux…


LA FÉDÉRATION EN QUELQUES CHIFFRES

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